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Micro Trottoir

Je pensais que je n'aimais pas ça...

Déjà petite, on se trompait : on croyait qu'on n'aimerait jamais les légumes ni les garçons. En grandissant, c'est tout pareil. On pense détester un tas de choses jusqu'au jour où... on change d'avis !

Peut-être mon Christian avait-il un peu abusé du champagne.
Normal, on était au mariage de ma meilleure amie. Et c'était moi qui avais attrapé le bouquet. Et là, moi qui avais toujours proclamé mon aversion irréductible pour le mariage, je vois Christian qui récupère ledit bouquet, s'agenouille et demande ma main devant tout le monde ! Je pouvais faire quoi, là ? Eh ben j'ai dit OUI ! J'ai un peu râlé ensuite. N'empêche, le jour J, dans nos tenues de mariés, on était magnifiques, pas neuneu du tout !

Mélanie, 25 ans, commerciale

Je m'étais acheté un maillot sublime, cher et over fashion.
Je partais en vacances, près de Rome, je voulais assurer ! On m'avait vanté une super plage, je me mets à sa recherche. Je trouve, et là, je me rends compte que... tout le monde avait oublié son maillot ! J'ai vite senti que j'avais intérêt à faire « couleur locale », même si ça me faisait mal au coeur ! Et pourtant, trente minutes plus tard, je me régalais : la caresse de l'eau, de l'air wouaou ! J'étais liiiibre !

Caroline, 28 ans, musicienne

Je suis nulle en leggings

Petite, ronde, grande ou mince, il va (presque) à toutes. Suffit de trouver le bon look pour le porter.

Je suis mince. On choisit un modèle en matière épaisse pour renflouer un peu nos mollets de coq: laine côtelée ou coton épais. On peut aussi se permettre des imprimés ou des couleurs flashy pour donner du relief à la jambe. Question longueur, on préfère le modèle mi-mollet si on est mince et grande, et la version à la cheville si on est fine et petite. Pour le style, en version 1,70 m et plus, on peut tout se permettre, avec un short ou une jupe, y compris le porter comme un pantalon, avec une blouse, des ballerines ou des talons. Si on est petite, on l'associe simplement à une tunique qui tombe sous les fesses pour ne pas tasser la silhouette.

Je suis ronde. On le choisit dans une matière fine en coton, jersey uni, de préférence noir, longueur à la cheville. L'idée, c'est de donner du style à la silhouette sans trop attirer le regard là où il ne faut pas. Pour le porter, on joue sur les volumes en trichant avec une tunique ou une robe-pull évasée vers le bas et on la ceinture juste au-dessus des hanches. L'amplitude du haut contraste avec le volume de la jambe. Que l'on soit petite ou grande, mieux vaut l'accessoiriser d'une paire de talons, ça affine.

A éviter. Les modèles brillants, trop Véronique & Davina, et les flashy si on n'est pas sûre à 100% de son look. On reste sobre en total black.

Côté shopping, on en prend un seul mais bien choisi : modèle long en jersey vendu par pack de deux chez H&M à 9,90 euros, modèles en coton de chez American Apparel à 22 euros dispo dans toutes les couleurs, un basique noir mi-mollet à 12,50 euros chez Sinequanone. Les must : Wolford et Gerbe autour de 25 euros.

Merci à Eléonore Chedeville, www.personnalshopperparis.com.

Spéciales ventes privées grandes marques!! Contactez moi pour être parainées !! 

SEDUCTION SPECIAL NANA !

Mardi 30 janvier 2007

Ces dernières années, l'image de l'homme dans les médias a beaucoup évolué. Ce n'est plus le macho qui est représenté mais bien le play-boy, le séducteur.

Ce changement est si important que l'on parle même de révolution masculine. 

Pour preuve, le culte du corps par le sport et les instituts de beauté pour hommes sont de vrais révélateurs de ces changements.

 

Un véritable mouvement de fond : Vincent Grégoire, chasseur de tendances dans le bureau de style Nelly Rodi, nous parle de l'image de l'homme relayée par les médias. 
 
Les hommes nus dans les médias : passade ou vraie tendance ?
«C’est sans aucun doute un véritable mouvement de fond. On n’a plus peur de mettre en avant la beauté, la douceur et la sensualité du corps de l’homme.
Mais on n’est plus dans l’ère de l’homme guerrier, violent… Plutôt dans celle de l’homme touchant, avec ses défauts. C’est une véritable libération sensuelle de l’homme, comme cela a été le cas, il y a quelques années, pour la femme. On dédramatise le corps masculin en montrant des parties jusque-là tabous, comme leur chute de reins ou leurs fesses. On montre ce que l’on voyait avant uniquement chez les femmes.

La vraie révolution est que l’homme veut être bien dans son corps et bien dans sa tête. Il assume son corps et le met en avant, sous l’impulsion notamment du mouvement gay. Mais cette image de l’homme n’est pas nécessairement destinée aux homosexuels… L’homme veut plaire à lui-même et aux autres, peut importe s’il s’agit de femmes ou d’hommes. Le problème c’est que l’on met maintenant des hommes nus à toutes les sauces comme on le faisait avant avec les femmes. C’est un peu une revanche pour elles.»

 

L’homme et le culte du corps : C’est indéniable, de plus en plus d’hommes veulent prendre soin de leur corps et pour cela, pas de miracle, ils fréquentent les salles de gym. Mais s’ils sont aussi nombreux que nous dans ces clubs, ils sont plus assidus :
24 % des hommes fréquentent ainsi très régulièrement le Club Med Gym, contre seulement 13 % pour les femmes.

Yannick François, directeur produit du Club Med Gym, constate une évolution des comportements :
«Les hommes ne font plus du culturisme. Ils ne visent pas la compétition, la performance, mais le bien-être et l’esthétisme. Ils veulent renvoyer une belle image de leur corps. Ils sont décomplexés et bien dans leur tête autant que dans leurs corps. De plus en plus d’hommes fréquentent même les cours collectifs et le spa !»

 

L’homme et la beauté : Manucure, massages, soins du visage, épilation ne sont plus l’apanage des femmes… Les hommes aussi revendiquent ces petits plaisirs ! Pour les satisfaire, des instituts de beauté 100 % hommes voient le jour depuis une dizaine d’années, et leur fréquentation ne cesse de progresser.

C’est le cas par exemple de l’Eden Men Institute ou de l’Institut Nickel, à Paris. Le concept : des services de beauté haut de gamme dans un univers très masculin. Comptez environ 50 € pour un soin du visage d’une heure et 13 € pour une manucure. 

Autre évolution : ces produits de beauté dédiés aux hommes, qui cartonnent ! Entre 1997 et 2002, le marché mondial des soins du visage pour ces messieurs a crû de 87 %, selon une étude L'Oréal. Et en 2015, un homme sur deux devrait utiliser une crème de jour.
Et le dernier créneau à succès : les produits dépilatoires. Selon une récente étude Ipsos, près d’un homme sur cinq s’épile…

 

Ce qu’en pensent les femmes : Et quel est le point de vue des femmes concernant ces changements socioculturels ? Pour le savoir, voici quelques témoignages et opinions de femmes sur la question de l'image de l'homme.Et, pour vous guider, quelques informations pratiques avec des livres et des adresses utiles.

 

Emilie, 28 ans, resp. Commerciale dans la haute couture  
«Les hommes dénudés dans la pub, ça me fait sourire. C’est drôle pour vendre un produit qui ne nécessite pas qu’ils soient nus ! Les hommes comprennent ainsi ce que ressentent les femmes. De ce point de vue-là, il y a enfin une égalité entre hommes et femmes. Reste que cela fait sourire plus que vendre. Mais au moins, cela marque les esprits !»              

Caroline, 27 ans, avocate  
«Je suis ‘pour’ que l’on montre de beaux corps masculins, car j’estime qu’un homme doit s’entretenir autant qu’une femme. Il n’y a pas de raison que nous soyons les seules à faire des efforts et que la société ait davantage d’exigences envers les femmes que les hommes. Je ne suis pas contre une épilation du dos ou une pédicure… Mais il ne faut pas non plus que cela aille trop loin ! Il faut que les hommes gardent leur virilité !»        

Anne, 32 ans, journaliste  
«Je trouve ridicule que l’on montre une telle image de l’homme dans la publicité. On utilisait la femme objet et maintenant c’est au tour de l’homme. Lorsque j’ai vu cela, au début, j’ai pensé à une vengeance… Mais je trouve idiot qu’on leur fasse subir ce que nous avons nous-mêmes subi. Cela peut aussi les faire complexer, comme nous… D’autant que les mannequins hommes sont loin d’être naturels.»

 

Pour en savoir +…

 

Livre  
The Male Nude, par David Leddick, éd.
Taschen, 1998.
Un très beau livre sur l’histoire du nu masculin dans la photographie. 
L’Homme (nouveau) expliqué aux femmes, du docteur Gérard Leleu, éd. Leduc.  Comme si vous vous glissiez dans la tête de votre compagnon.    

DVD  
Le making of du calendrier 2007 des Dieux du Stade. Pour voir l’envers du décor…  

Sorties  
L’Américan Dream : 21 rue Daunou, 75002 Paris - Tél. : 01 42 60 99 89
Spectacle de Chippendales, tous les soirs à partir de 21 h.  
Chez Régine : 49-51 rue de Ponthieu - 75008 Paris.
Soirée «Aux bonheurs des dames» tous les jeudis soirs à partir de 21 h 30.  

www.allostrip.com
Strip-tease à domicile dans toute la France : pour enterrements de vie de jeune fille, anniversaire, soirées…

Par Julie animatrice du blog !
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Vendredi 2 février 2007

D'abord les chiffres
D’abord, il y a les chiffres. Ils datent de 1992. Selon l’enquête publique ACSF (analyse des comportements sexuels en France) pilotée par le Ministère de la santé : 12,4 % des femmes et 6,2 % des hommes seraient sexuellement inactifs.
Une fois retranchées les femmes âgées et les veuves on tombe à 2,7 % pour les femmes et 1,9 % pour les hommes, dans la tranche des 30-34 ans. Alors que, pour les 35-39 ans, les chiffres sont de 2,5 % et 2,3 %. Une étude qui sera réactualisée cette année.

Alors heureux ?
Ensuite, il y a la réalité cachée derrière ces chiffres. Une réalité qu’a traquée le journaliste du Canard Enchaîné David Fontaine, dans son livre "No sex last year, la vie sans sexe": "Le titre était au départ "Misère sexuelle en milieu urbain. Avant que je me dise que je n’avais pas le droit de juger que l’absence de sexe était une forme de misère. Surtout que je me suis rendu compte que ces gens là n’étaient pas forcément malheureux".
Pas forcément malheureux, mais pas complètement heureux non plus. D’ailleurs, au fil des 12 témoignages recueillis par David, les 6 femmes et 6 hommes interrogés avouent souffrir parfois. Chacun à sa manière : "L’absence de sexe est vécu différemment d’une personne à l’autre. Mais au fond, ce qui manque le plus cruellement, c’est la tendresse, pas le sexe", explique David Fontaine.

 « On oses mois ? »

Entre crainte et exigence
Problème : avoir des relations sexuelles à 30 ans, c’est plus difficile qu’à 20. Etonnant ? Pas tant que ça : "A 30 ans, on a vécu des expériences plus ou moins heureuses. On a parfois été blessé, on doute… Du coup, on se méfie davantage. Une espèce de peur, qui gouverne les rapports amoureux, s’installe. Car on ne veut pas retomber dans ce qu’on a connu. Ce qui entraîne un degré d’exigence très élevé". Comme Laurence : "''A 30 ans on est plus libre qu’à 20 ans, mais on ose moins de choses"".

Pas le temps, pas envie !
Autre raison à cette "no sex attitude" : une réaction de rejet de la part des enfants de la génération mai 68. Surtout que ces trentenaires ont des vies différentes de leurs parents : soit débordés par trop de travail, soit au chômage.
Deux cas extrêmes pas favorables à une vie sexuelle épanouie : "Résultat, on finit par être miné par ses angoisses et on n’ose plus aller vers les autres" confirme David Fontaine.

 Un coup Médiatique ?

Les croyants...
Le retour en force du religieux est aussi un argument qui pèse. Journées mondiales de la jeunesse, mouvements de type PAM ("Pas avant le mariage"), difficile de passer au travers. "Les mouvements religieux, comme les chrétiens par exemple, sacralisent l’acte amoureux au sein du mariage. Du coup, certains décident de se consacrer à la chasteté tant qu’ils n’ont pas trouvé l’âme sœur" ajoute le journaliste du Canard.

Les asexuels
Aux Etats-Unis, il y a aussi les asexuels, un mouvement plus radical. Mariés ou célibataires, ils misent sur des relations platoniques. Même si la masturbation reste autorisée.
"Ca sent surtout le phénomène médiatique. D’après les sexologues et les psychanalystes que j’ai interrogé, il s’agirait plus de vierges tardifs qui cherchent à théoriser un état de leur vie qui n’est finalement que transitoire" commente David Fontaine.
D’ailleurs, leur porte-parole, David Jay, reste injoignable et n’accepte aucune interview. "En France, les asexuels seraient entre 100 et 200. Avec à leur tête un étudiant belge que personne n’arrive à rencontrer…" ajoute David...
Alors, l'abstinence, phénomène passager ou durable ? Début de réponse cette année, avec la publication de l’enquête ACSF 2006.

Pour en savoir plus :
"No sex last year, la vie sans sexe" de David Fontaine, éditions Les petits matins - Arte éditions
"La révolution asexuelle", de Jean-Philippe de Tonnac, éditions Albin Michel

Par Julie animatrice du blog !
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Mardi 6 février 2007

"Laisse moi kiffer la vibe avec mon god'"

Il parait qu'il est moins performant que le petit canard (jaune), oui mais, il est beaucoup plus sensuel. Voici OhMiBod, le nouvel accessoire coquin et très design de tous les Ipod et autres MP3.
Il se branche tout simplement sur la sortie audio de votre lecteur et vibre au rythme de la musique que vous aimez.
L'intensité du OhMiBod varie à la fois en fonction du volume et du rythme des chansons. A vous de jouer : un tendre "Fly me to the moon" pour les romantiques qui veulent atteindre le septième ciel, ou un "Love on the beat", beaucoup plus chaud, pour trouver l'extase. Il est également possible de le "customiser" en lui rajoutant une peau du plus bel effet. Voila le genre d'accessoire complètement inutile mais totalement indispensable qu'on adore fatalement !

 

Un godemiché, on en a toutes plus ou moins entendu parler. L’objet remonte à l'antiquité grecque et chinoise (en bois de chêne massif à l’époque). Mais depuis, il restait définitivement tabou, et ce, malgré ses innovations en tous genres. C’est vrai que devoir se traîner dans les boutiques louches des quartiers interlopes pour dénicher l’objet de nos fantasmes avait de quoi décourager.

Aujourd’hui le sex-toy se refait une santé, fi des mauvaises réputations ! Durex s’attaque aux tabous et lance sa gamme Play. Du coup, on a plein de bonnes raisons de s’y mettre…

Pourquoi ? Parce que le nouvel art amoureux est tourné vers le jeu et le partage, toujours selon Durex. Exit donc les plaisirs solitaires, c’est à deux qu’on profite du joujou en question. Ensuite, par ce qu’ils sont drôlement tendance ces sex-toys là. Ligne épurée, coffret stylé et trois vitesses "du subtil à l'intense", on est loin de la mode trash. Déclinée en trois modèles aux noms sensuellement évocateurs, Dream, Inspiration et Fantasy, la gamme ambitionne de combler toutes les femmes (bon d'accord, et les hommes aussi). Et pour se procurer l’objet, on n’a plus besoin de se cacher : il sera mis en vente sur le catalogue de la Redoute. Redoutable...

 

Et pour faire encore plus d’adeptes, la marque lance également le sex-toy à 5,90 € distribué en grandes surfaces ! C’est un anneau en silicone souple et translucide à glisser à la base du pénis et qui émet de légères vibrations… Le tout entre le rayon du fromage et celui du bricolage. Pratique.

La gamme Play de Durex

Sex-toys entre 65 et 75€.
Disponible bientôt chez La Redoute
Anneau vibration à 5,90€.
Disponible en grande surface.
Le site de Durex

Par Julie animatrice du blog !
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Vendredi 23 février 2007

Vous avez envie de pimenter votre couple, sans vous lancer dans de grandes opérations séduction ? La solution s'appelle "lingerie sexy". Les dessous chic voient leurs ventes augmenter, signe d'un engouement pour une sensualité que les femmes adoptent et les hommes adorent.

D'abord, petite explication sur cette mode grandissante.
Puis, sélection de modèles dans le style Cabaret, Baby Doll ou Féline.

Terminée l’époque féministe jusqu’au bout des sous-vêtements, la femme fatale et sexy est de retour. Alors inutile de conserver vos culottes de grand-mère sous prétexte qu’elles sont confortables ! L’image de la femme évolue et celle de la lingerie avec elle.
La nouvelle génération souhaite se sentir belle et attirante, dessus comme dessous.
Dans ce jeu de séduction, la femme de 2006 s’amuse à mélanger les styles, des dessous rétros aux ultrasophistiqués.
Bref, elle veut une lingerie qui fasse ressortir toutes les femmes qui sommeillent en elle.

Rétros et chics : Vous en avez assez des culottes Petit Bateau, vous avez des envies de fantaisie, vous voulez jouer les stars, les Mata Hari de l’oreiller… Ça tombe bien !
La mode est au sexy, et on peut aujourd’hui emprunter aux clichés de la "femme objet" (une pincée de pin-up, un peu de fétichisme…), sans craindre la vulgarité.
Un jeu de séduction qui ne se prend jamais au sérieux, mais se pratique comme du grand art pour une rentrée glamour et… torride !
Certes beaucoup de femmes sont séduites par la facilité d'entretien des tissus synthétiques ou par l'invisibilité efficace de certains dessous, dits "seconde peau". Cependant, le retour du déshabillé, de la camisole ou du caraco sont autant de révélateurs d'un courant.
La vogue des dessous tradi et sophistiqués annonce une attitude très féminine toute en fragilité et très appréciée des hommes.

Tendance cabaret : Guêpières, bustiers, bas et porte-jarretelles, du noir et du rouge vif : où l’on retrouve le plaisir d’une lingerie très habillée, pour mettre en scène sa féminité. Epoustouflante, avec ce soutien-gorge corbeille en mousse demi-lune rouge : 90 €, et ce string volanté rouge : 51 € chez Chantal Thomass.

 Tendance baby-doll : Des dentelles précieuses, des nœuds, des rubans, des froufrous créent un chic très baby-doll dans une dominante de blanc, ou de rose pour la gaîté et la gourmandise. Avec cet ensemble, impossible de vous résister.
Le soutien-gorge Hamamelis pigeonnant et les bretelles fines sont mises en valeur grâce à une dentelle froncée gris pâle : 220 €.
Le string Zaza en jersey noir développera votre sex-appeal grâce à la discrétion et au détail de la dentelle : 85 €.Informations : www.eres.fr/fr

Tendance féline : Osez les imprimés qui se réveillent avec humour par une pointe de couleur par exemple, on s’amuse particulièrement avec les "félins" : panthère et léopard chamarrés, agrémentés de rose. Instinctive avec cet ensemble total imprimé léopard.
Caraco : 105 €
Culotte : 65 €
Référence Animal Print chez Roberto Cavalli.Informations : www.robertocavalli.net

Par Julie animatrice du blog !
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Mercredi 21 mars 2007

Le hasard, ça se provoque... et une occasion, ça se saisit. Comment être là au bon moment et ne pas rater sa chance ? Grâce à nos 9 astuces à appliquer dare dare. Non, on ne passera pas le Nouvel an toute seule...

 

 

1. Se donner le choix ou encore : taper large
Vous l'aurez remarqué à la lecture de magazines prévus à cet effet : un people ne reste pas longtemps célibataire. On peut même dire que ça ne lambine pas chez les gens célèbres. Vous êtes-vous seulement déjà demandé pourquoi ? Parce qu'ils sont beaux, riches, frais ? ! Tentant... mais faux. La solution est purement mathématique. Tout est en effet dans la « loi de Poisson ». Sachant que sur une période T, un événement arrive Z fois et qu'on appelle X la variable aléatoire où l'événement se produit dans la période T, on peut affirmer sans hésiter que plus on sort, plus on a de chances de ferrer. A l'instar de nos amis les people, l'idée est de ne pas manquer une occasion de rencontrer de nouvelles têtes. Mariages, bar mitzva, foire annuelle des tripiers de France, NRJ awards... prenez tout. Et on ne veut pas entendre : « Ce n'est sûrement pas là que je vais trouver un mec. » Vous pensez que Johnny Depp s'attendait à tomber sur Vanessa en allant déjeuner au Costes ?

2. Brancher ou encore : se faire aborder
Toutes les filles le savent, le souci n'est pas de repérer mais de rentrer en contact avec l'objet de convoitise. Pour ce faire, il suffit d'aider les hommes à affronter leurs démons. Car que fait un garçon normal face à une fille qui lui plaît ? Rien. La tactique est donc dans le message d'accueil. Paumes vers le ciel, yeux mi-clos et sourire aux lèvres, affichez un air « Sois le bienvenu dans ma paroisse, toi, inconnu errant. Je t'ouvre mon coeur afin de partager mes richesses... Tiens regarde, ceci est mon corps ». Et laissez venir.

3. Etre soi-même ou encore : jouer franc-jeu
De l'entraide et de l'indulgence, que diable. Virevoltons, gloussons, rions même à gorge déployée devant la moindre tentative de drague : « Delphine ? Comme la fleur ou le cétacé ?!» Ah, ah, ah... Mais attention, dans la limite du respect de soi-même. Car ne l'oublions pas : le rapport à l'autre ne nous intéresse que s'il est vrai. Voilà pourquoi lorsqu'un un homme nous questionne sur nos aspirations, il ne faut pas hésiter à annoncer clairement la couleur. En usant, au besoin, de métaphores : « Mais bien sûr que je cherche... Et je suis même un poil pressée... Vois-tu, je suis garée en double file avec les ovaires en warning. » Parfaitement, légèreté et sincérité sont les mamelles d'une rencontre réussie.

4. Tricher ou encore : donner à voir ce qu'il faut
Un mauvais esprit néanmoins aiguisé aura noté une certaine contradiction entre ce point et le précédent. Bien observé, mais raté : ces deux approches n'ont rien à voir. Si, ci-dessus, il était question d'accord avec soi-même, ici il s'agit d'accord avec l'autre (l'homme). Partant du constat que 21 % des femmes cadres sont seules et que, plus le QI d'une femme augmente moins elle a de chances de se marier, il vaut mieux y aller mollo. Allez, on la refait, elle est trop drôle : « D'après une étude britannique, à chaque fois qu'un homme augmente de 16 points son QI, ses chances de se marier grimpent de 35 % alors que pour une femme, 16 points de plus, c'est 40 % de chances en moins. » Que dire à part conseiller d'éviter les sujets qui fâchent (la dette publique au Guatemala, l'humour chez la femme...) aux premiers contacts.

5. Miser sur le nombre ou encore : en avoir quatre sur le feu en même temps
Empruntée aux plus grandes stratégies boursières, cette tactique offre la formidable opportunité de disposer d'une solution de repli en cas de besoin. C'est ce que les traders appellent : ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Si les bienfaits immédiats sont d'éviter une faillite, on en connaît moins les effets secondaires. A savoir la prise de risque et l'audace. Logique : forte de notre capital séduction auprès du chef rayon boucherie du 8 à 8, nous osons cent fois plus avec toute nouvelle tête (efficace : si ça ne marche pas avec un, il reste toujours l'autre).

6. Faire envie ou encore : ne pas faire n'importe quoi
Il ne s'agit ici que d'une petite mise au point afin de remettre certaines dans le droit chemin. De quoi parlons-nous ? De la séduction et de ses attributs. Encore trop de femmes aujourd'hui font fausse route. Certes, nous avons toutes compris que l'homme pulsionne. Eh oui, le pauvre, il est victime de pulsions à caractère sexuel inopinées (ah, ah ) et contre lesquelles il ne peut strictement rien. Bien, mais ce que trop de gens ignorent encore, c'est que personne (même pas eux) ne sait ce qui déclenche ces bouffées désirantes. Il est donc parfaitement inutile de continuer à se bousiller les pieds dans des escarpins (sans compter que souvent, la hauteur des talons donne la fluidité et l'élégance d'une patineuse à glace... qui s'entraînerait sur du gravier). Baissons d'un cran (4/5 cm) et révisons nos classiques. Parole de femme qui tombe les hommes (oh, ça va, je rigole, c'est un article !) : un petit chignon, une petite robe simple, des ballerines plates, un Sloggi, une touche d'autodérision et l'affaire est dans le sac.

7. Etre open ou encore : donner dans la légèreté
En matière de rencontre, nous avons tout à apprendre des Allemands. Absolument tout. Pour preuve, leur incroyable naturel et détente dans l'approche. « Tchüss, moi c'est Günter, je réalise des documentaires pour Arte. Quel est ton prénom ? » (et cet homme ne porte ni sandales ni T. shirt « No Nuclear »). L'Allemand engage la conversation sans arrière-pensée. Et il a raison. Là où nous ne voyons que tension sexuelle et appel de la chair, lui pense langage et échange d'idées dénué de tout instinct animal. C'est dire s'il est à des années lumière de pouvoir appréhender cette réaction hautaine de la Française qui, en bonne pimbêche pensant que la terre entière en veut à son derrière, le snobe... pour finir systématiquement par regretter. Mettons le holà à cette manie franchouillarde de ne pouvoir regarder un homme sans se demander si c'est le bon. Parlons même aux hommes qui portent des jeans et des vestes en jean (en même temps), des chaussettes blanches et des chemises à manches courtes. Il sera toujours temps de les rhabiller.

8. Jouer dans son camp ou encore : revoir ses aspirations à la baisse
Vous pensez vraiment que les filles à la pointe du progrès et de la tendance, comme celles qui fabriquent ce journal par exemple, et qui sont donc au contact d'übersexuels à fort potentiel attractif, misent sur des comédiens, réalisateurs, photographes  ? ! Pas du tout. Elles visent pragmatique. Soit, le nouveau au marketing (voire même à la compta) et le brun qui vient réparer la photocopieuse. En d'autres termes, elles pensent rencontre lucide et long terme. Pourquoi ? Mais pour augmenter leur chances de réussite, pardi. Elles ont compris que l'herbe n'était pas meilleure ailleurs et ont, une bonne fois pour toutes, arrêté de faire dans la procrastination sentimentale (remettre à un autre homme ce qu'on peut faire avec celui-là).

9. Pratiquer ou encore : ne pas perdre la main
Attention à ne pas interpréter nos conseils de travers. Nous ne parlons pas ici de désarroi ou de dépit. Le type ivre mort qui, en fin de soirée, se rabat sur nous après avoir demandé un lampadaire en mariage, c'est à éviter. Vous l'aurez aisément saisi, ça ne présage rien de particulièrement revigorant ni constructif. En revanche, rien ne sert d'attendre l'état d'amour profond pour se jeter à l'eau. Car comme nous l'a très justement répété notre mère tout au long de notre enfance à propos du céleri rémoulade : « Mais goûte, au moins... comment tu peux savoir si tu aimes, tu n'y as même pas touché ! »

 

Par Julie animatrice du blog !
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Mardi 10 avril 2007

Et si, cette année, on gérait l’horizontal avant les horizons ? En matière de sexualité, pas de travaux d’Hercule, on va viser l’option hype. Où, quand, comment, avec qui ? Voici votre manuel subjectif du savoir-jouir.

Le lieu de chasse Jadis, l’an dernier… On fonçait toutes, ventre à terre, dans les mêmes enclos à pseudo Jude Law, barbotant dans la concurrence. C’était plus aware de consommer sur place, à peine planqué derrière un doigt. Pour emporter, fallait ruser, en profitant par exemple d’un Happy Vestiaire au Baron, et filer fissa avec notre manteau, et le gars endormi dedans.
Positionnement 2007. Faut sérieusement ouvrir les hublots, option changement d’air, et même d’eau. Promesse solennelle : fini les endroits à moins de 50 watts ! Sans pour autant se ruer au rayon barquettes individuelles chez Picard, on peut sortir des sentiers fléchés, histoire de rafraîchir l’élevage et pouvoir tomber sur un authentique faisan sauvage. On va armer, viser, tirer et ramener au terrier. Allons, par exemple, sautiller au parc des Princes, il reste des tribunes pas encore condamnées, et c’est plein d’hommes inconsolables…

La loi de la fringue Jadis, l’an dernier… Dita Von Teese trônait en tête de gondole. L’appel de la forêt vintage, phase guêpière et bas de soie, la femme fatale version totale. Nos pieds restaient d’ailleurs toujours dressés en position talons aiguille, au cas où, et on avait demandé un fouet pour la Saint-Valentin.
Positionnement 2007. Il faut entièrement remastériser le rôle du vêtement sexy, en se basant sur l’idée étalon de l’emballage versus le cadeau. On va penser légèreté, douceur, voire fragilité et, clé de voûte de l’ensemble, on va penser all accès. Dès qu’on vous voit, on doit imaginer qu’il faudrait cinq secondes à deux mains viriles pour vous dénuder entièrement, même avec six couches de cachemire et votre bonnet à pompon. Donner cette illusion que votre corps sécrète une onde qui met à distance le tissu, comme un ventilateur de spa.

Le signal du regard Jadis, l’an dernier… On jouait avec la pirouette du « looking paradoxe ». Pendant que la bouche discutait avec le gars des bienfaits de la fellation au grog sur la rhino-pharyngite, les
yeux regardaient ailleurs, par exemple, une mésange là-bas. Et, bien sûr, en alternance, quand on parlait des plumes chamarrées de l’oiseau, on fixait une zone érogène, au choix. Positionnement 2007. On va revenir aux basiques, comme dirait Sharon Stone, et plonger enfin nos yeux dans les siens. Pas la peine de baliser le chemin jusqu’à notre corps avec des perches grosses comme des chênes centenaires. Et pas le droit de dire un mot, même si une mésange sort du micro-ondes en nuisette. On va s’asseoir en face de lui, et sans prévenir, à la « Casablanca », lui balancer notre regard chaleur n° 12. Pas de gloussement, pas de cillement, pas de « le premier qui rira aura une raclette ». Jusqu’à ce que
sa bouche comprenne.

Par Julie animatrice du blog !
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Lundi 11 juin 2007

Parce que la séduction reste pour beaucoup un mystère, Nicolas Gueguen analyse avec humour les comportements et techniques de drague dans son livre 100 petites expériences de psychologie de la séduction. Regard appuyé, sourire aguicheur, maquillage soigné… il existe une multitude de trucs pour faire craquer ces messieurs.  

Et vous, savez-vous les mettre à vos pieds ? Vérifiez votre potentiel de femme fatale et testez vos techniques d’approche avec notre vrai-faux

Les hommes préfèrent les blondes ? FAUX ! Eh oui ! Contrairement à ce que croient bien des femmes, les hommes préfèrent les brunes. Inutile donc de vous décolorer les cheveux pour augmenter votre sex-appeal !

Ce qu’un homme regarde en premier chez une femme, ce sont les seins ? VRAI ! Ah ces hommes, on ne les changera pas ! D’après une étude menée en 1987 sur des jeunes gens, les hommes accordent plus d’importance aux seins. Si vous souhaitez attirer les regards, prenez soin de votre poitrine, et usez si besoin de petits artifices pour la sublimer : poudre lumineuse, Wonderbra, lait hydratant scintillant…

 

Plus les seins sont gros, mieux c'est ? FAUX ! Mesdames, arrêtez de complexer sur vos petits seins, les hommes ne jurent pas que par le 95 C ! En réalité, ce qu’ils préfèrent, c’est la taille intermédiaire.

Pour les hommes, les mensurations idéales sont celles de la poupée Barbie ? VRAI ! Une taille extrêmement fine et des hanches généreuses : telles sont les proportions qui émoustillent les hommes. En effet, le ratio idéal taille/hanches selon ces messieurs s’élève à 0,7, soit celui d'une Marilyn Monroe ou d'une Scarlett Johansson. Autant dire que la barre est placée très haut...

Les femmes aux petits pieds sont plus séduisantes ? VRAI ! Ne dit-on pas «tout ce qui est petit est mignon» ? Cet adage est aussi valable pour les pieds. Car les hommes n’aiment pas les «péniches» et préfèrent les petits petons, mis en valeur dans de jolies sandales ou des escarpins à talons.

 

Les hommes abordent plus facilement les femmes au décolleté plongeant ? VRAI ! Une expérience menée en 1999 a révélé que les hommes étaient plus prompts à aborder une femme seule au bustier échancré. En effet, ils considèrent qu’une telle exhibition dévoile un ensemble d’attitudes romantiques et sexuelles.

Les femmes épilées sont moins attirantes que les femmes poilues ? FAUX ! Une expérience menée en 1998 montre que les hommes sont plus attirés par les femmes épilées. Symboles d’indépendance, de féminisme et de revendication ; les poils effrayent ces messieurs. Mesdames, si vous voulez plaire, mieux vaut donc afficher des jambes et des aisselles bien nettes !

Dans la séduction, tout commence par le regard ? VRAI ! Une femme qui regarde un homme lui paraîtra plus séduisante. Les œillades échangées à la dérobée sont favorables au déclenchement d’une interaction entre un homme et une femme : conversation, sourire, etc.

Les hommes adorent qu’une inconnue les frôle ? VRAI ! Le contact tactile exerce un effet très positif dans le jeu de la séduction. Lorsque vous demandez l’heure ou du feu à un charmant jeune homme, n’hésitez pas à effleurer légèrement sa main.

Par Julie animatrice du blog !
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Texte libre

    

  

Micro Trottoir : Je pensais que je n'aimais pas ça...

Déjà petite, on se trompait : on croyait qu'on n'aimerait jamais les légumes ni les garçons. En grandissant, c'est tout pareil. On pense détester un tas de choses jusqu'au jour où... on change d'avis !

 

Le côté « minou sans poils », malgré la mode, ce n'était pas mon truc.
Ca faisait trop petite fille. Mais mon Jules me le réclamait régulièrement. J'ai donc fini par lui faire la surprise, un soir. Au pire, ça allait repousser ! Face à son enthousiasme débordant j'ai décidé de renouveler régulièrement l'opération. D'autant que maintenant il n'hésite plus à descendre « visiter mon paradis »...

Selyiah, 31 ans, publicitaire

Toutes celles qui ont mis longtemps à avoir un bébé le savent.
Le crac-crac obligatoire à chaque période d'ovulation, ça casse l'ambiance. Après cinq mois de ce régime j'avais autant envie de faire l'amour que de m'arracher une molaire. Un « soir ovulation » donc, mon homme m'a proposé... une fessée ! « Ca peut être excitant, non ? ». Là, j'ai hésité entre rire et pleurer. Résultat, 15 minutes plus tard... Ouiii, j'étais une vilaine fille qui mérite bien ça ! J'ai adoré ! Ma libido est remontée en flèche. La preuve ? Elle s'appelle Julie, elle a 8 mois !
Léonie, 28 ans, infirmière

Si on m'avait dit qu'un jour j'allais prendre du bon temps avec des légumes...
... j'aurais rigolé. Pourtant, en partant d'une plaisanterie, Léo et moi on a fait joujou tout l'après-midi avec des carottes. Et il faut bien l'avouer, c'était excellent. Seulement on a poussé un peu le vice. Le soir, on les a lavées, épluchées. Et on en a fait des carottes râpées...

Aurore, 32 ans, femme au foyer

J'étais en voyage à Lisbonne. Le soir, dans un resto chic, je remarque une fille.
Elle me regarde d'un drôle d'air. En France je l'aurais ignorée, puisqu'a priori, je suis complètement hétéro. Mais là, loin de chez moi, sûre que personne ne ferait jamais de ragots... Bref, je me suis retrouvée à boire des coups avec elle, à échanger de lourds sous-entendus dans un anglais de cuisine (« you please me, you are beautiful !), et on a fini au lit. J'ai jamais réessayé depuis. Mais ça m'a bien plu !
Armelle, 34 ans, économiste

Ce qu'il pouvait être lourd avec son obsession pour la sodomie.
Et pourquoi tu veux pas, et pour moi aussi ce sera une première, et tout le monde dit que c'est tellement bon... Bref, un soir, j'ai conclu un marché stupide avec lui : tu arrêtes d'insister pour que je t'accompagne à cette fête (j'avais vraiment pas envie de sortir), et au retour, bon, OK. Finalement... passé le premier moment de surprise et d'appréhension, c'est vrai que ça renouvelle le genre. Maintenant, je me fais nettement moins prier !

Oriane, 35 ans, responsable ressources humaines

L'amour rend myope : Le physique est un atout majeur pour se séduire, mais pas pour se construire. Sur la durée, l'attachement relève de mécanismes inconscients, donc invisibles...

Le physique est un atout majeur pour se séduire, mais pas pour se construire. Sur la durée, l'attachement relève de mécanismes inconscients, donc invisibles...
Les dictons populaires se confirmant souvent, si l'amour ne rend pas aveugle, il perturbe fréquemment la vision. Surtout celle des femmes. Elles semblent en effet fermer les yeux sur les critères physiques plus facilement que les hommes, qui y restent, eux, très sensibles lors de la phase essentielle de l'attirance et de la séduction préludant au sentiment amoureux. « Pour les hommes, la beauté des femmes est une sorte de faire-valoir, constate Michèle Freud, psychothérapeute (auteur de "Mincir et se réconcilier avec soi", Albin Michel, 2003). Elle marque leur réussite sociale, ils la recherchent donc chez leurs partenaires. Les femmes, elles, déclarent facilement que la beauté masculine n'est pas un atout majeur. Certaines avouent même qu'elle leur fait peur, vivre avec un homme très convoité provoquant trop d'inquiétude. Elles attribuent plus d'importance à l'intelligence, à la puissance, au statut social, à l'humour, et se laisseront physiquement charmer par un détail ou une harmonie globale. »
La perception de la beauté et son importance dans les relations amoureuses se modifient au fil des ans. La puissance du beau impressionne les jeunes adultes. Ils sortent à peine de cette période de construction et de définition d'eux-mêmes où le physique est un élément prépondérant d'intégration ou de rejet. Socialisation, acceptation dans une tribu, rapports avec le sexe opposé ont été conditionnés en grande partie par les signes extérieurs. Aussi la beauté revêt-elle, à cet âge charnière, un caractère presque magique, elle est un véritable talisman. « Au sortir de l'adolescence, notre admiration pour la beauté prouve une forme de crédulité puisque l'on associe beauté du corps et beauté de l'âme, commente J.-D. Nasio (auteur "d'Un psychanalyste sur le divan", Payot, 2002), psychiatre et psychanalyste. On est alors attiré par elle comme le papillon par la lumière. Puis, après diverses expériences, on comprend qu'il n'y a pas forcément de lien entre les deux. Dès lors, on s'intéresse en priorité au ressenti intérieur. »

Dans la phase de construction du couple, la beauté reste une motivation, un référent, mais son rôle est plus déterminant dans la phase initiale d'approche que sur le long terme. « Si la beauté me semble un atout majeur pour séduire, pour multiplier les aventures, elle est beaucoup moins nécessaire pour un engagement sur la durée, estime J.-D. Nasio. Les trois facteurs qui comptent alors sont le partage d'activités et de paroles, une admiration mutuelle et une sexualité régulière et satisfaisante. »
Une fois la relation établie, et contrairement aux idées reçues, la beauté ne contribue pas nécessairement à exciter le désir et à le maintenir. Entrent en jeu une sensibilité, des élans façonnés tout au long de notre histoire personnelle et qui n'obéissent pas toujours, fort heureusement, aux diktats de la beauté ! « Il y a une grande différence entre trouver beau un individu et être attiré par lui, observe Alain Valtier (auteur de "La Solitude à deux", Odile Jacob, 2003), psychiatre, psychanalyste et thérapeute de couple. L'attachement physique est plutôt une affaire d'odeurs, de grain de peau, de timbre de voix. Ainsi, pour la plupart des femmes, celle-ci est, chez un homme, mille fois plus importante que sa beauté. »

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