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THE BEAUTY LOUNGE-produits de beauté-beauté femme-shopping en ligne mon showroom-boutique en ligne-vêtements femme mode

Micro Trottoir

Je pensais que je n'aimais pas ça...

Déjà petite, on se trompait : on croyait qu'on n'aimerait jamais les légumes ni les garçons. En grandissant, c'est tout pareil. On pense détester un tas de choses jusqu'au jour où... on change d'avis !

Peut-être mon Christian avait-il un peu abusé du champagne.
Normal, on était au mariage de ma meilleure amie. Et c'était moi qui avais attrapé le bouquet. Et là, moi qui avais toujours proclamé mon aversion irréductible pour le mariage, je vois Christian qui récupère ledit bouquet, s'agenouille et demande ma main devant tout le monde ! Je pouvais faire quoi, là ? Eh ben j'ai dit OUI ! J'ai un peu râlé ensuite. N'empêche, le jour J, dans nos tenues de mariés, on était magnifiques, pas neuneu du tout !

Mélanie, 25 ans, commerciale

Je m'étais acheté un maillot sublime, cher et over fashion.
Je partais en vacances, près de Rome, je voulais assurer ! On m'avait vanté une super plage, je me mets à sa recherche. Je trouve, et là, je me rends compte que... tout le monde avait oublié son maillot ! J'ai vite senti que j'avais intérêt à faire « couleur locale », même si ça me faisait mal au coeur ! Et pourtant, trente minutes plus tard, je me régalais : la caresse de l'eau, de l'air wouaou ! J'étais liiiibre !

Caroline, 28 ans, musicienne

Je suis nulle en leggings

Petite, ronde, grande ou mince, il va (presque) à toutes. Suffit de trouver le bon look pour le porter.

Je suis mince. On choisit un modèle en matière épaisse pour renflouer un peu nos mollets de coq: laine côtelée ou coton épais. On peut aussi se permettre des imprimés ou des couleurs flashy pour donner du relief à la jambe. Question longueur, on préfère le modèle mi-mollet si on est mince et grande, et la version à la cheville si on est fine et petite. Pour le style, en version 1,70 m et plus, on peut tout se permettre, avec un short ou une jupe, y compris le porter comme un pantalon, avec une blouse, des ballerines ou des talons. Si on est petite, on l'associe simplement à une tunique qui tombe sous les fesses pour ne pas tasser la silhouette.

Je suis ronde. On le choisit dans une matière fine en coton, jersey uni, de préférence noir, longueur à la cheville. L'idée, c'est de donner du style à la silhouette sans trop attirer le regard là où il ne faut pas. Pour le porter, on joue sur les volumes en trichant avec une tunique ou une robe-pull évasée vers le bas et on la ceinture juste au-dessus des hanches. L'amplitude du haut contraste avec le volume de la jambe. Que l'on soit petite ou grande, mieux vaut l'accessoiriser d'une paire de talons, ça affine.

A éviter. Les modèles brillants, trop Véronique & Davina, et les flashy si on n'est pas sûre à 100% de son look. On reste sobre en total black.

Côté shopping, on en prend un seul mais bien choisi : modèle long en jersey vendu par pack de deux chez H&M à 9,90 euros, modèles en coton de chez American Apparel à 22 euros dispo dans toutes les couleurs, un basique noir mi-mollet à 12,50 euros chez Sinequanone. Les must : Wolford et Gerbe autour de 25 euros.

Merci à Eléonore Chedeville, www.personnalshopperparis.com.

Spéciales ventes privées grandes marques!! Contactez moi pour être parainées !! 

Lundi 25 juin 2007

Quand on s’intéresse à la sexualité féminine (et on s’y intéresse tous !), on a l’impression que les filles sont séparées en 2 populations distinctes : les clitoridiennes et les vaginales. Comme si elles devaient choisir leur camp, comme si c’était l’un ou l’autre qui fonctionnait en s’excluant mutuellement.

Toutes les femmes sont clitoridiennes !
En effet, l’organe du plaisir sexuel féminin, c’est le clitoris. Il ne sert qu’au plaisir, et c’est le seul organe humain qui est dans cette situation. Le pénis, lui sert à uriner et à éjaculer du sperme. Au bout du clitoris se trouve un gland qui ressemble, en miniature et sans ouverture, au gland du pénis. Il est aussi sensible, sinon plus, puisqu’il possède trois fois plus de capteurs de plaisir que le gland pénien ! Ainsi, la plupart des femmes atteignent l’orgasme par caresses clitoridiennes, qu’il s’agisse de caresses manuelles, buccales, de frottements, de pressions plus ou moins douces ou appuyées.
Un point à noter pour insister sur ce plaisir venant du clitoris : lors de la masturbation féminine, seules 5 % des femmes touchent l’intérieur de leur vagin, et encore, chez ces femmes, pour la plupart, il s’agit d’accompagner une stimulation clitoridienne. Alors, le plaisir qui vient du vagin n’est pas si évident, si naturel qu’on l’imagine…

Le rôle du vagin et l’orgasme vaginal
Le vagin est toujours important dans l’orgasme féminin ! Pourquoi ? Parce que si le clitoris est le « starter » du plaisir féminin, le vagin en est l’effecteur. En effet, un orgasme clitoridien est toujours aussi vaginal. En effet, au moment de l’orgasme, le vagin se contracte de manière involontaire et rythmique. On observe 3 à 12 contractions, les premières étant puissantes, puis les suivantes de moins en moins fortes.
Alors, qu’est-ce qu’un orgasme vaginal pur ? Il s’agirait d’un orgasme déclenché par les seules stimulations du vagin, sans stimulation du clitoris. C’est relativement rare ! En effet, la moitié des femmes qui disent connaître l’orgasme vaginal expliquent qu’elles ne l’atteignent que si, au même moment, leur clitoris est stimulé !

Vaginal contre clito
Au total, on peut dire que la grande majorité des femmes est clitoridienne, et atteint facilement l’orgasme clitoridien. Parmi ces femmes, un certain nombre (moins de la moitié) atteignent aussi l’orgasme par stimulation du vagin. Une très petite minorité des femmes est purement vaginale. C’est rare, car cela signifie que leur clitoris est insensible, ce qui n’arrive pas souvent !
Un point intéressant : si médicalement, le réflexe de l’orgasme vaginal et celui du clitoridien sont exactement les mêmes (contractions rythmiques et involontaires du vagin), le ressenti est souvent différent. L’orgasme vaginal est ressenti comme profond, large, et l’orgasme clitoridien plus fulgurant, plus pointu, plus superficiel…

Par Julie animatrice du blog ! - Publié dans : SEXUALITE
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Micro Trottoir : Je pensais que je n'aimais pas ça...

Déjà petite, on se trompait : on croyait qu'on n'aimerait jamais les légumes ni les garçons. En grandissant, c'est tout pareil. On pense détester un tas de choses jusqu'au jour où... on change d'avis !

 

Le côté « minou sans poils », malgré la mode, ce n'était pas mon truc.
Ca faisait trop petite fille. Mais mon Jules me le réclamait régulièrement. J'ai donc fini par lui faire la surprise, un soir. Au pire, ça allait repousser ! Face à son enthousiasme débordant j'ai décidé de renouveler régulièrement l'opération. D'autant que maintenant il n'hésite plus à descendre « visiter mon paradis »...

Selyiah, 31 ans, publicitaire

Toutes celles qui ont mis longtemps à avoir un bébé le savent.
Le crac-crac obligatoire à chaque période d'ovulation, ça casse l'ambiance. Après cinq mois de ce régime j'avais autant envie de faire l'amour que de m'arracher une molaire. Un « soir ovulation » donc, mon homme m'a proposé... une fessée ! « Ca peut être excitant, non ? ». Là, j'ai hésité entre rire et pleurer. Résultat, 15 minutes plus tard... Ouiii, j'étais une vilaine fille qui mérite bien ça ! J'ai adoré ! Ma libido est remontée en flèche. La preuve ? Elle s'appelle Julie, elle a 8 mois !
Léonie, 28 ans, infirmière

Si on m'avait dit qu'un jour j'allais prendre du bon temps avec des légumes...
... j'aurais rigolé. Pourtant, en partant d'une plaisanterie, Léo et moi on a fait joujou tout l'après-midi avec des carottes. Et il faut bien l'avouer, c'était excellent. Seulement on a poussé un peu le vice. Le soir, on les a lavées, épluchées. Et on en a fait des carottes râpées...

Aurore, 32 ans, femme au foyer

J'étais en voyage à Lisbonne. Le soir, dans un resto chic, je remarque une fille.
Elle me regarde d'un drôle d'air. En France je l'aurais ignorée, puisqu'a priori, je suis complètement hétéro. Mais là, loin de chez moi, sûre que personne ne ferait jamais de ragots... Bref, je me suis retrouvée à boire des coups avec elle, à échanger de lourds sous-entendus dans un anglais de cuisine (« you please me, you are beautiful !), et on a fini au lit. J'ai jamais réessayé depuis. Mais ça m'a bien plu !
Armelle, 34 ans, économiste

Ce qu'il pouvait être lourd avec son obsession pour la sodomie.
Et pourquoi tu veux pas, et pour moi aussi ce sera une première, et tout le monde dit que c'est tellement bon... Bref, un soir, j'ai conclu un marché stupide avec lui : tu arrêtes d'insister pour que je t'accompagne à cette fête (j'avais vraiment pas envie de sortir), et au retour, bon, OK. Finalement... passé le premier moment de surprise et d'appréhension, c'est vrai que ça renouvelle le genre. Maintenant, je me fais nettement moins prier !

Oriane, 35 ans, responsable ressources humaines

L'amour rend myope : Le physique est un atout majeur pour se séduire, mais pas pour se construire. Sur la durée, l'attachement relève de mécanismes inconscients, donc invisibles...

Le physique est un atout majeur pour se séduire, mais pas pour se construire. Sur la durée, l'attachement relève de mécanismes inconscients, donc invisibles...
Les dictons populaires se confirmant souvent, si l'amour ne rend pas aveugle, il perturbe fréquemment la vision. Surtout celle des femmes. Elles semblent en effet fermer les yeux sur les critères physiques plus facilement que les hommes, qui y restent, eux, très sensibles lors de la phase essentielle de l'attirance et de la séduction préludant au sentiment amoureux. « Pour les hommes, la beauté des femmes est une sorte de faire-valoir, constate Michèle Freud, psychothérapeute (auteur de "Mincir et se réconcilier avec soi", Albin Michel, 2003). Elle marque leur réussite sociale, ils la recherchent donc chez leurs partenaires. Les femmes, elles, déclarent facilement que la beauté masculine n'est pas un atout majeur. Certaines avouent même qu'elle leur fait peur, vivre avec un homme très convoité provoquant trop d'inquiétude. Elles attribuent plus d'importance à l'intelligence, à la puissance, au statut social, à l'humour, et se laisseront physiquement charmer par un détail ou une harmonie globale. »
La perception de la beauté et son importance dans les relations amoureuses se modifient au fil des ans. La puissance du beau impressionne les jeunes adultes. Ils sortent à peine de cette période de construction et de définition d'eux-mêmes où le physique est un élément prépondérant d'intégration ou de rejet. Socialisation, acceptation dans une tribu, rapports avec le sexe opposé ont été conditionnés en grande partie par les signes extérieurs. Aussi la beauté revêt-elle, à cet âge charnière, un caractère presque magique, elle est un véritable talisman. « Au sortir de l'adolescence, notre admiration pour la beauté prouve une forme de crédulité puisque l'on associe beauté du corps et beauté de l'âme, commente J.-D. Nasio (auteur "d'Un psychanalyste sur le divan", Payot, 2002), psychiatre et psychanalyste. On est alors attiré par elle comme le papillon par la lumière. Puis, après diverses expériences, on comprend qu'il n'y a pas forcément de lien entre les deux. Dès lors, on s'intéresse en priorité au ressenti intérieur. »

Dans la phase de construction du couple, la beauté reste une motivation, un référent, mais son rôle est plus déterminant dans la phase initiale d'approche que sur le long terme. « Si la beauté me semble un atout majeur pour séduire, pour multiplier les aventures, elle est beaucoup moins nécessaire pour un engagement sur la durée, estime J.-D. Nasio. Les trois facteurs qui comptent alors sont le partage d'activités et de paroles, une admiration mutuelle et une sexualité régulière et satisfaisante. »
Une fois la relation établie, et contrairement aux idées reçues, la beauté ne contribue pas nécessairement à exciter le désir et à le maintenir. Entrent en jeu une sensibilité, des élans façonnés tout au long de notre histoire personnelle et qui n'obéissent pas toujours, fort heureusement, aux diktats de la beauté ! « Il y a une grande différence entre trouver beau un individu et être attiré par lui, observe Alain Valtier (auteur de "La Solitude à deux", Odile Jacob, 2003), psychiatre, psychanalyste et thérapeute de couple. L'attachement physique est plutôt une affaire d'odeurs, de grain de peau, de timbre de voix. Ainsi, pour la plupart des femmes, celle-ci est, chez un homme, mille fois plus importante que sa beauté. »

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